Elhadj Alseny Bangoura, est fière de présenter les infrastructures réalisées au compte de l'année 2019.  Il témoigne de la qualité du travail de l'Agence Nationale de Financement des Collectivités Locales (ANAFIC).  Entretien …. Parlez nous de votre Programme Annuel d’Investissement de l’année 2019 ? Notre PAI est sorti d’un PDL adopté lors d’un forum en 2018. Nous avions fixé quelques priorités telle que le centre de santé moderne que vous avez visité, a réhabilitation de la route km 5 et à ses deux projets s’ajoutaient un la réalisation d’un dépotoir qui n’a pas pu être réalisé. Grâce à l’ANAFIC nous avons pu exécuter ces projets. Cependant avec nos propres ressources, nous avons pu construire des marchés et des écoles dans certains quartiers de Dubréka. Ce sont d’ailleurs ces écoles qui font 18 places et que nous devons équiper pour l’année scolaire prochaine. Par ailleurs, nous avons réalisé aussi des forages. C’est vous dire que la commune fait beaucoup appel à ses propres ressources. Pour l’année 2019 l’ANAFIC nous permis de réaliser deux micro-projets. Que pensez vous ANAFIC au-delà des fonds qu’elle vous alloue ? Nous apprécions beaucoup le soutien de l’ANAFIC à travers à l’ADL et l’ingénieur conseil qui au quotidien nous accompagnent dans la réalisation de notre planification et la mise en œuvre de nos projets. Un personnel compétent et consciencieux qui s’assure de la qualité des travaux. En tant qu’élu, comment vous définirez aujourd’hui l’action de l’ANAFIC dans le développement local ? L’existence de l’ANAFIC découle de la volonté du Chef de l’Etat, le Président de la République, le Professeur Alpha Condé de retourner aux collectivités, 15% des ressources issues de l’exploitation minières, cela n’a jamais été le cas.  Je pense qu’à cette allure on aura de l’eau, de l’électricité, des hôpitaux, des écoles.  Il a voulu que les collectivités à la base, bénéficient des retombées des ressources budgétaires et des revenus miniers. Le minimum qui a été versé en 2019 par collectivité c’est un milliard ; on compte jusqu’à 4 milliards pour d’autres communautés, c’est du jamais vu en Guinée.  C’est l’instrument d’accompagnent du développement local manquait à la Guinée.